"Foutez-vous la paix !" de Fabrice Midal - le livre anti-perfectionnisme

Perfectionniste, moi ??! Jamais ! Et pourtant…

Il y a quelques semaines de ça, un matin de Février,  je participe au petit déj d’un réseau de créativité que j’affectionne tout particulièrement : « Batterie Nouvelle ». Le thème du jour (même si je n’étais pas venue spécifiquement pour ça) me semble intéressant : le perfectionnisme. J’arrive légère comme une plume. Je me suis mise au yoga l’avant veille et je suis en mode total-namasté. L’intervenante du jour, une paysagiste passionnante et passionnée s’exprime sur son sujet, puis nous passons aux échanges entre les participants. Pour nous donner du grain à moudre, l’animatrice nous demande de réfléchir pendant cinq minutes à la création d’une liste : les 10 choses que je ferais si je ne devais pas les faire parfaitement.

Concentration. Après un bug de trois bonnes minutes, suivi d’un vide intersidéral, mon cerveau se remet en marche. Je trouve 6 choses, et pas des moindres. Ni plus ni moins mes 6 plus gros projets du moments, sur lesquels je gamberge tellement que j’avance au rythme d’un escargot. Zut, j’étais venue pour voir les copines du petit déj, pas pour me prendre la tête sur le thème du jour ! Moi qui pensais m’être sevrée du perfectionnisme… Raaaaa, non mais qu’il me colle celui-là ! Pire que le sparadrap du Capitaine !

 image du sparadrap

Après avoir fait le constat évident que je baigne encore et toujours dans le bain du perfectionnisme, me voilà donc repartie du petit déj bien décidée à lui faire sa peau (une bonne fois pour toutes). Mon arme fatale ? Le dernier opus de Fabrice Midal, Foutez-vous la paix, édité chez Flammarion, chaudement recommandé par l’une des participantes. Philosophe et écrivain, Fabrice Midal est apparemment l’un des principaux enseignants de la méditation en France. Très namasté tout ça. Quelques jours plus tard, je reçois le sésame ! Passée la petite déception du format (je m’attendais à un guide pratique, en fait c’est un essai philosophique – joies d’Amazon !), je me lance, et ça commence plutôt bien. L’intro dit :

« Depuis des années, je suis amené à animer des conférences et des séminaires dans des écoles, des entreprises, des hôpitaux. J’en ressors immanquablement avec le même constat : nous nous torturons à longueur de journée ».

Ha ! Bien dit !

Franchement, j’ai a-do-ré. Ce livre fait un bien fou. J’ai eu l’impression d’être sous Xanax pendant les 48 heures qui ont suivies. C’est libérateur, déculpabilisant, avec juste ce qu’il faut de provoc’. Le livre est construit sous la forme de 15 mini chapitres correspondants à des contre-injonctions / suggestions, du genre :

  • Cessez de vous comparer > soyez vous-même
  • Cessez d’avoir honte de vous > soyez vulnérable
  • Cessez de vous torturer > devenez votre meilleur ami
  • Cessez de vouloir être parfait > acceptez les intempéries
  • Cessez de rationaliser > laissez faire

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Allez, magnanime, je vous fais un petit résumé de celui qui correspond au perfectionnisme et qui s’intitule : « Cessez de vouloir être parfait > acceptez les intempéries »

Pour Fabrice Midal, notre quête de la perfection vient d’une origine très simple : nous refusons tout bonnement l’échec. Parce qu’enfants on ne nous a pas appris à le voir positivement, nous cultivons un sentiment de honte mêlé de culpabilité, lorsque nous y sommes confrontés. Et à grande échelle, cela devient donc culturel : « Notre obsession de la perfection nous amène à exercer à l’égard de nous-mêmes un harcèlement moral qui tomberait sous le coup de la loi si nous l’appliquions à l’encontre d’un tiers ! »

A force de nous auto-évaluer, de nous comparer aux autres et de nous auto-vérifier, on surenchérit en permanence car on considère que ce n’est jamais assez bien. Normal, on a créé une échelle au-delà de l’échelle. On peut donc passer beaucoup de temps à essayer de la dépasser puisqu’elle n’a pas de limite ! Et donc s’auto-détruire à petit feu …

perfection

Ce que j’adore, dans son essai, c’est qu’il soulève cette contradiction si forte et si vraie : cette imperfection, que nous détestons pour nous-mêmes, nous l’admirons pourtant chez les autres. Exemple : « Etrangement, nous avons honte de pleurer en public, mais nous sommes néanmoins émus par ceux qui osent exprimer leurs émotions ». Pourquoi ? Parce que la fragilité d’une personne fait partie de sa beauté intérieure, parce qu’elle nous reconnecte à ce qu’il y a de plus vrai et de plus beau chez elle : son humanité. Faisant du même coup sauter tous les verrous de l’apparence et de la superficialité. Alors pourquoi ne pas porter le même regard sur nos propres faiblesses ? Tiens, c’est vrai ça. Je n’y avais pas pensé !

Pour Fabrice Midal, accepter l’imperfection et les intempéries c’est donc se rebrancher à cette source précieuse qu’est notre émotion, c’est embrasser notre fragilité. « C’est quand on est le plus à nu, le plus authentique, quand on ne triche plus, que l’on trouve la possibilité de rencontrer les autres pour de bon. » Et quand on y réfléchit bien, c’est précisément ce qui fait le succès du storytelling en marketing, en communication et en prise de parole en public.

Son conseil se résume donc à cette phrase simple et puissante : « Faites de votre mieux, à partir de ce que vous êtes ». 

Ce qui implique les réjouissances suivantes :

  • Acceptez de vivre, de vous réjouir de la vie et de vous enthousiasmer !
  • Acceptez de sortir de l’angoisse du « faire » pour passer dans le « faire », dans le « vivre »
  • Faites-vous confiance et riez de vous-même !
  • Foutez-vous la paix !

Et vous, sinon, quelles sont les 10 choses que vous feriez si vous ne deviez pas les faire parfaitement ?

Allez, namasté !

Marion

 


Les trucs (concrets) pour booster votre intuition

C’est l’un des thèmes de développement personnel les plus branchés du moment : l’intuition. Tout le monde parle de méditation, de l’importance de vivre le moment présent, de la pleine conscience (pardon, de la mindfulness !), pour développer son troisième oeil, son sixième sens, son flair. Pourtant, pas facile d’identifier concrètement le lien entre toutes ces pratiques (spirituello-ésotériques pour certains) et leurs bénéfices dans la vie quotidienne.

Dans cet article, je vous propose d’aborder concrètement ce phénomène intangible qu’est l’intuition. Et surtout de vous donner des méthodes applicables dans votre vie tous les jours pour booster cette faculté de votre cerveau ! Voilà de quoi réconcilier les cartésiens avec le monde de l’invisible, et conforter ceux qui utilisent déjà la magie de leur intuition.

 

Pour commencer, revenons à la base : l’intuition, c’est quoi ?

Cherchez bien. Vous avez forcément, dans votre bibliothèque intérieure, le souvenir d’une situation ou vous avez pris une décision ou agit de façon totalement spontanée et irréfléchie, avec des résultats qui se sont révélés positifs et bénéfiques. N’allez pas plus loin. Vous avez fait appel à votre intuition.

L’intuition, c’est cette petite voix intérieure, ce ressenti physique, cette impression fugace qui vous traverse face à une situation, un événement, une personne. Les anglo-saxons l’appellent le gut feeling, littéralement « sentiment des tripes ». Parce qu’il vient du cerveau droit : le siège des émotions, du désir, de la passion, des affects. Par opposition au cerveau gauche, siège du rationnel, de la logique, de la raison. C’est une info que vous envoie votre inconscient et qu’il est absolument impossible de justifier par des explications rationnelles.

Brain-and-Gut-Feeling

Brain vs. gut feeling

 

En sommes nous tous dotés ?

Affirmatif. Maiiiiis… nous ne la développons pas tous ! L’intuition n’est pas le privilège d’une poignée de chanceux. C’est un muscle de votre cerveau (le droit, donc), donc nous en sommes tous équipés. Néanmoins, comme tous les muscles du corps, il ne tient qu’à vous de le mobiliser ! Tout comme vous pouvez faire la démarche de vous inscrire à la salle de sport pour prendre des abdos ou des pecs’, vous pouvez décider de vous mettre à l’écoute de votre cerveau droit pour booster votre intuition. D’ailleurs, dans les deux cas vous en ressortirez plus confiants ! Blague à part, muscler votre intuition va vous permettre plein de nouvelles choses dans votre vie : prendre des décisions qui vous conviennent, faire des choses qui vous ressemblent vraiment, vous sentir plus libre, faire davantage confiance à la vie (et donc à vous !) et, résultat de ce cercle vertueux : devenir optimiste, positif et … attirer la chance à vous ! (je reviendrai sur ce thème de la chance dans un prochain post !).

 

Alors concrètement, comment cultiver votre intuition ?

  • Faites le vide dans votre tête

Vous vous souvenez des boules à neige de quand vous étiez petit ? Bien. En temps normal, dans la vie de tous les jours, l’intérieur de votre tête ressemble à une boule à neige que l’on vient de secouer. Il est rempli de pensées, de projets, de listes de trucs à ne pas oublier, des images que vous venez de regarder sur les réseaux sociaux, de ce que vous entendez, du stress, des parasites, du bruit, j’en passe et des meilleurs. Tout cela agit comme un brouhaha qui vous empêche d’entendre une petite voix pourtant très importante : votre intuition. Pour vous connecter à votre intériorité, le luxe suprême c’est donc de jouer au roi du silence. De faire retomber toutes les petits flocons de neige au fond de la boule, pour faire le vide. Chut. Vous voyez comme c’est calme à présent ? Et en plus vous avez vu ? Vous avez ENFIN de la visibilité sur l’image ! On y voit quand même plus clair là non ?!

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Pour faire retomber la neige, vous devez mettre votre mental en mode « off » : arrêter de réfléchir, intellectualiser, décortiquer les informations que vous recevez de l’extérieur, interpréter, faire des suppositions, des hypothèses, des plans sur la comète, etc. Comment ? Par le sport, la méditation, la sophrologie, le yoga, le qi gong, une promenade en forêt, ou toute autre technique de bien-être qui vous parle et vous permet d’atteindre cet état de présence à vous-même et de lâcher prise sur le reste. Pour en revenir à la méditation, j’entends beaucoup de personnes dire que c’est un truc impensable pour elles. Personnellement, j’ai essayé et j’ai un peu de mal je galère totalement pour ne penser à rien si je me retrouve dans le silence le plus total, en mode moine tibétain. Clairement, j’en demande trop à mon mental en lui demandant de passer de 100% à 0%. Déjà que la posture n’est pas simple, alors bon. Du coup j’utilise des fonds musicaux zen pour m’aider à décrocher. Si vous êtes dans le même cas que moi, alors je ne peux que vous recommander la musique pour l’âme d’Arnaud Riou ! (malheureusement pas dispo sur YouTube). Vous serez tellement bercés que vous en redemanderez au plus vite :)

 

  • Mettez-vous à l’écoute de votre corps

A votre avis, pourquoi avez-vous une boule au ventre quand quelque chose vous contrarie ? Ou mal dans le haut du dos quand vous êtes stressés ? Parce que votre corps a un cerveau, lui aussi, et qu’il est directement connecté à ce que vous vivez quotidiennement. Simplement, quand votre mental est trop présent (votre tête est trop pleine de neige), le seul canal qu’il reste à disposition de votre intuition pour s’exprimer et vous faire passer des messages, c’est d’appuyer quelque part sur vos organes pour enclencher la sonnette d’alarme et vous dire : « Hey oh ! Ça va pas du tout là haut ! » 

Vous est-il déjà arrivée d’accepter une situation qui vous déplaisait et de vous retrouver avec des noeuds au corps de partout ? Dans le ventre, ou dans la gorge ou ailleurs ? C’est votre intuition qui vous parlait. Pour l’écouter, vous pouvez être plus sensible à ce qu’il se passe en vous et apprendre à décrypter le langage de votre corps.

L’année dernière, je me suis engagée dans un projet qui ne me convenait pas vis-à-vis de quelqu’un. Au fond de moi, je ne le sentais pas. Mais toutes les raisons « logiques » me forçaient à y aller, parce que rationnellement cela faisait sens. Au mois de mars, je me suis fêlé un petit morceau de clavicule en skiant. Dans le langage du corps, une douleur à la clavicule signifie « ma colère en regard des responsabilités que l’on me donne et face auxquelles je peux vivre un sentiment de soumission et d’obligation ». Deux semaines plus tard, je me suis retrouvée avec une douleur à l’aine bizzaroïde. Un truc que je n’avais jamais eu avant. Traduction dans le langage du corps : « Désir de rompre avec une personne qui nous est désagréable, mais avec laquelle on se sent engagé ou qu’on est obligé de côtoyer. On aimerait sortir, s’extirper de cette situation ». Le message était clair. Et vous ? Vous soupçonnez que votre intuition essaie de vous parler par le biais de votre corps ? Pour décrypter vos petits et grands bobos, les explications sont par ici.

Enfin bon, pas non plus besoin d’aller chercher midi à quatorze heures. Car le corps physique n’est atteint que lorsque vous n’avez pas su capter les premiers signaux : ceux des émotions (ce qui était mon cas puisque je vous avais dit que je ne le « sentais pas » !). Si je devais faire une métaphore pompiériste, je dirais que l’émotion est le gyrophare, et la douleur physique est la sirène. Vous saisissez ? Donc commencez déjà par écouter vos émotions, ce qu’il se passe dans votre corps, sans qu’il n’y ait nécessaire bobo, maladie ou fracture. Votre intuition vous parle au travers de vos émotions : une attirance inexpliquée, un trouble, une sensation fugace, un désir, un « feeling » positif ou négatif, un malaise ou un réaction de rejet sont autant de signes qui ne trompent pas. D’ailleurs, en parlant de signes…

 

  •  Soyez réceptif aux signes venant de l’extérieur

Dans la vie, il y a des coïncidences qui arrivent parfois d’une manière un peu trop troublante pour qu’elles correspondent réellement à du hasard. Avez-vous déjà entendu parler des synchronocités ? Ce concept inventé par psychiatre Carl Jung n’existe pas dans le dictionnaire. Il correspond à « l’occurrence simultanée d’au moins deux événements qui ne présentent pas de lien de causalité, mais dont l’association prend un sens pour la personne qui les perçoit » (Wikipédia).

Exemples typiques : vous décidez de changer de trajet et tombez sur LA boutique qui répond à votre besoin du moment … vous rencontrez dans la rue un copain que vous n’avez pas vu depuis des lustres, et qui se révèle être LA personne en mesure de débloquer une situation dans laquelle vous vous trouvez … vous faites tomber un livre à la FNAC qui ne correspond pas à ce que vous cherchiez mais qui s’avère être une alternative que vous n’aviez pas considérée à l’un de vos besoins, etc.

En gros, le signe venant de l’extérieur n’est compréhensible que par vous, car il vous permet de créer un lien avec votre contexte personnel. D’où l’importance d’y être réceptif, car les autres ne peuvent pas nécessairement le voir à votre place !

Votre quotidien est truffé de synchronicités, surtout lorsque vous êtes en période de changement, de transition, de travail sur vous-même. Ces signes peuvent aussi bien concerner des petites choses de la vie, des coïncidences amusantes, que vous mettre sur la voie pour trouver des solutions à vos questions existentielles. Le signe distinctif des synchronicités c’est qu’elles ont cette dimension un peu magique et déclenchent un amusement certain, teinté d’étonnement : « Non mais attends… c’est trop beau pour être vrai ! ». Nous prêtant parfois à penser que nous sommes guidés par quelque chose de plus grand dans notre vie de tous les jours. Comme un clin d’oeil de l’univers…

Plus vous serez ouvert à l’idée des synchronicités, plus vous aurez de chances d’en capter et de booster votre intuition. Et si vous êtes également attentifs à vos rêves, vous pourrez peut être y trouver des indices sur les questions que vous vous posez !

 

  • Fiez-vous à votre première intuition

Combien de fois vous êtes vous déjà dit « Pfff, j’aurais dû me fier à ma première impression ». Voilà voilà. Je ne suis pas sûre d’avoir à beaucoup développer ce point, au vu de ce que je vous ai dit avant. Ce que vous ressentez la première fois que vous allez quelque part, la première fois que vous rencontrez quelqu’un est une suggestion de votre intuition. Votre sentiment général est dicté par votre cerveau droit : il a le feeling ou il ne l’a pas. Ça ne s’explique pas, c’est l’intuition. Après, il y a le cerveau gauche qui rationalise et qui analyse, mais ça c’est une autre histoire :)

 

Vous avez maintenant des pistes concrètes pour vous connecter à votre intuition, et pour comprendre les bénéfice de vivre l’instant présent. D’ailleurs, je vais vous laisser sur ce proverbe chinois plein de bon sens : « Hier est derrière, demain est un mystère et aujourd’hui est un cadeau. C’est pour cela qu’on l’appelle le présent ».

Bonne semaine !

 


Les vacances : un moment idéal pour se reconnecter à soi !

Ca y est, l’été est enfin là !!

A vous les bains de soleil, la peau dorée, le farniente… les apéros prolongés. Le bonheur !! Les vacances vont être synonymes de lâcher-prise, de décontraction et de coolitude. Yeepee !!

C’est dans ces moments privilégiés et hors du temps qu’il nous est généralement donné de profiter d’une délicieuse reconnection à soi. Pourquoi donc?

D’abord, lorsque vous partez, vous coupez avec tout ce qui vous relie à votre quotidien. Aussi bien en terme d’environnement que de rythme de vie. Les choses ralentissent, et ça retombe. Pfiou. On n’a plus la vue troublée par le stress du quotidien, par les contingences matérielles, on n’est plus happé par les petites merdes à gérer. Bref, on y voit plus clair ! Vous vous souvenez de la jolie boule de neige à secouer que mamie ou tantine vous rapportait de voyage ? Et bah c’est tout pareil. Quand vous arrêtez d’être secoué de toutes parts, vous vous posez. « Vous redescendez d’un étage » comme dirait Gad ! Ca rafraîchit les idées, et ça fait drôlement du bien.

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Une fois arrivé, en trois jours vous êtes déconnecté. Et là, il se produit un truc merveilleux : vous prenez du recul. Sur vos dernières semaines, derniers mois, sur tout ce que vous avez vécu pendant cette année qui vient de s’écouler : les hauts, les bas, les moments d’épanouissement, d’euphorie, les périodes de doute. Vous prenez du recul sur vos réalisations, aussi. Personnelles et professionnelles. En fait vous prenez de la hauteur, vous adoptez une vue d’ensemble.

Et alors se mettent à se dégager des évidences : ce qui va, ce qui ne va pas, les choses dont vous avez besoin et que vous aimeriez davantage prendre le temps de faire, les activités / pensées toxiques qui vous polluent et dont vous envisagez de vous débarrasser… Bref, vous vous recentrez sur vos besoins, sur ce qui fait sens pour vous.

Vos vacances sont le meilleur moment pour déconnecter du monde et vous reconnecter à vous-même. Laissez vous porter et surtout écoutez toutes vos envies et notez les soigneusement dans un coin de votre tête pour la rentrée : ce sont toutes ces choses là qui sont importantes pour vous ! Ressourcez-vous pour mettre en place tout ce qui vous anime lorsque se profilera la rentrée : petits et grands changements, évolutions professionnelles, décisions de vie, etc.

Les vacances vous offrent une parenthèse dorée pour repenser vos priorités de vie et votre définition personnelle du bonheur.

Alors profitez-en bien !!

Très bel été à tous :)

Marion


L’art de se poser les bonnes questions (pom pom pom)

Oui car c’est tout un art, ne nous y trompons pas…!

« Et surtout… pose toi les bonnes questions ». Combien de fois je l’ai entendue celle-là, dans plein plein plein de contextes différents. Une hésitation, une décision à prendre, une orientation, un problème fondamental. A l’heure de ma petite reconversion, je m’aperçois que des questions, je m’en suis énooormément posée tout au long de ma vie, mais en fait jamais les bonnes. Gloups. Je sais ça fait un peu Mr Bean dit comme ça, mais je fais partie de ces gens qui ont la tête qui fourmille en permanence de quinze mille interrogations, qui imaginent tous les scenari potentiels, élaborent toutes les hypothèses, préparent tout à l’avance, tout bien, tout propre, puis se trouvent décontenancés parce qu’on leur a posé la question de base, la question essentielle, mais c’est la seule, la SEULE à laquelle ils n’avaient pas pensé. Et dans ces moments-là, on a vraiment l’impression d’avoir une étiquette sur le front avec écrit « ridicule » dessus. Si si, je vous assure.

Ironie du sort, j’ai appris récemment avec mes fameux petits tests que j’avais fait un sport national du fait de tourner autour du pot avant de se lancer. « Vous êtes à l’écoute des autres, peut-être un peu trop », « vous vous posez beaucoup trop de questions pour avancer ». Hum hum, heinnnn c’est pour çaaaa. Ok.

Alors voilà, pour ceux qui comme moi, sont, à l’insu de leur plein gré, des ayatollahs de la remise en question, je crois pouvoir dire que ça se soigne. Ce que je vais dire va paraître complètement évident et sans doute même un peu simpliste aux yeux de beaucoup d’entre vous, mais j’assume, car je sais que ça parlera à ceux qui sont comme moi. Et toc.

Alors à eux, je dis, je vous ai compris : STOOP. Arrêtez de vous poser dix mille questions, d’encombrer votre tête en permanence, de vous laisser influencer dans votre réponses par qui vous voyez, ce que vous observez, les situations dans lesquelles vous vous retrouverez. Si vous faites ça, vous serez un derviche tourneur, une girouette, un indécis tout votre vie. Non mais allô quoi, qui a envie de ça!?

Alors posez-vous seul, le temps qu’il vous est nécessaire, un jour, trois jours, une semaine. Dans un monastère tibétain, une cabane abandonnée, un couvent, au fond de votre jardin, où vous vous voulez. Et posez sur une feuille les questions essentielles, celles qui sont vraiment fondamentales, qui vous permettront d’avancer, d’être en accord avec vous-même et surtout, d’être face à vous même et à ce que vous ressentez. Ma liste perso comprend celles-ci, mais libre à chacun d’élaborer la sienne en fonction de son propre « problème »:

  • Qu’est-ce qui me fait plaisir ?
  • De quoi ai-je besoin aujourd’hui ?
  • Quel est mon objectif en allant dans la direction que je vise ?
  • Que vais-je apporter ?
  • Qu’est-ce qui m’empêche d’aller dans la direction que je vise aujourd’hui ? (ou qui ?)
  • Comment puis-je y remédier ?

Voilà, j’ai testé pour vous hier, modestement installée dans mon petit salon parisien et… ça m’a fait du BIEN ! Alors allez-y, foncez, vous ne le regretterez pas !

Un grand grand merci à Christie et Hortense, qui en abordant le sujet « Se poser les questions qui font avancer » lors de notre dernier petit déj m’ont permis de faire un pas de géant !!

Je vous embrasse tous (ben oui, aujourd’hui j’ai envie tiens).

PS/ L’image du jour (Place d’Espagne, Séville, Septembre 2014) – imaginez votre process de prise de décision comme un pont, avec l’objectif de passer sur l’autre rive serein, heureux et conforté dans votre choix… (whaouuuu, comment elle est trop forte pour trouver des interprétations d’images à la mords-moi le nœud elle !!??)


Et alors, pourquoi ça devrait être une tare d'être sensible?

J’ai des souvenirs très très concrets des périodes récurrentes et assez peu réjouissantes au cours desquelles je cherchais stages, jobs et toutes-opportunités-disponibles-pourvu-que j’ai-un-truc-cet-été (chuuut ça faut pas le dire). Bon encore heureux, car elle n’est malgré tout pas si lointaine.

Je me souviens que l’une de mes proches amies m’avait envoyé un genre de présentation Marketing d’elle même. Une arme de destruction massive qu’elle utilisait à chaque entretien, synthétisant en gros son elevator speach, une présentation succincte de ses compétences, un argumentaire du style « pourquoi je suis là, pourquoi vous devez m’embaucher moi et pas une autre, qu’est-ce que je vais vous apporter de miraculeux » et ses 3 qualités / défauts (au cas où la question tombe). Son document m’avait considérablement aidé. Elle avait sans doute dû comprendre avant moi que je me posais toujours beaucoup de questions, mais jamais celles qui tombent! (pour ceux qui n’auraient pas suivi, voir ici). Bref, c’était top. D’ailleurs, pour ceux que ça intéresse, j’ai toujours ma version!

Bon je disgresse là. Tout ça pour en venir au point des 3 qualités / 3 défauts. Que celui à qui on n’a jamais posé cette question à un entretien lève le doigt. Bon, voilà. Bah moi, mon plus gros défaut quand j’étais étudiante, c’était ma sensibilité, mon émotivité. C’était un vrai, bon gros défaut, bien fat, bien là, et il fallait vraiment avoir de la merde dans les yeux pour ne pas le voir. Mais figurez-vous qu’en entretien ça ne se dit pas. C’est signe de faiblesse, de mollesse, de poltronnerie, d’incapacité à affronter le stress, enfin bref de tout ce qu’on veut y associer. C’est comme Voldemort dans Harry Potter, c’est le truc-dont-on-ne-prononce-pas-le-nom. « Hein?? Elle est sensible? Olàlàààà mais c’est terrible ça!!! » Du coup, qu’est-ce que je faisais? Bah au lieu de déballer mon bon gros défaut, puisque loin de moi l’idée d’outrepasser les respectables règles d’usage, j’en déballais 3 tout miteux. Vous savez les fameux « faux-défauts ». Alors euuh « ben je suis très perfectionniste, parfois un peu trop impliquée, et parfois un peu trop organisée ». Super. Merci. Suivant! Et voilà comment on se ment à soi-même, aux autres, à tout le monde!! Bravo!! Le prix de l’interprétation revient à … Marion!!

Mais venons-en au fait. Sérieusement, est-ce vraiment une si grosse tare d’être sensible? Bon, en l’occurrence, dans le secteur du Luxe que je ciblais à l’époque, et qui est ni plus ni moins une énoooorme arène de fauves… oui, non, effectivement ça n’aide pas.

Ce que j’ai mis du temps à comprendre en fait, c’est que ce qui peut être perçu comme une énorme tare chez les uns peut être une vraie potion magique, un truc fantastique, un sésame qui ouvre des milliers de portes chez les autres. LA clef d’entrée dans un secteur différent, un métier différent.

Bon maintenant j’ai compris, c’est bien pour ça que je me reconvertis!

Allez, bon weekend les loustics!

Photo / JR, Women are Heroes (Huffington post, Vanderlei Almeida)


A tous mes amis (déjà ou bientôt) trentenaires !

Je fais partie d’un très bon cru. Le cru 1985 !

Du coup, je suis entourée d’acolytes qui passent cette année le cap de la trentaine. Devant la déprime ambiante et le marasme collectif généré par cet événement, j’ai eu envie d’écrire un article pour faire un état des lieux sur la crise de la trentaine mais surtout, surtout, pour vous redonner le sourire et relativiser ce pseudo-problème ! D’autant que moi, j’ai encore 11 mois pour profiter des mes 29 ans :)

Approcher le cap des 30 ans, c’est commencer à se poser des questions éminemment socratiques que l’on ne s’était plus posées depuis les cours de philo en Terminale… Qui suis-je ? Où vais-je ? « Tout ce que je sais c’est que je ne sais rien »… Pour certains, c’est l’heure d’une remise en question et même parfois d’une introspection.

Pourquoi tant de sévérité ?

Peut-être parce qu’enfant, on s’était fait une image idéale (et idyllique ?) de nos 30 ans, et que la confrontation avec notre réalité quotidienne est un peu désenchantante. C’est un thème d’ailleurs surexploité par l’industrie littéraire et cinématographique, souvenez-vous du livre « Demain est un autre jour », du film « 30 ans sinon rien » avec Jennifer Garner, de « L’âge de raison » avec Sophie Marceau – ah non pardon celui-là c’est pour les 40 ans, je vous le ressortirai dans 10 ans…).

5ac94042f133547e96505dbc41a14a6bPeut-être aussi parce que, selon la situation dans laquelle on se trouve, on ressent une pression sociale énorme quant à notre vie personnelle et/ou professionnelle – études, job, amour, mariage, enfant, achat immobilier… Bridget Jones bonjour ! Allez savoir si c’est la pression que nous met réellement la société où si c’est nous qui nous l’imposons comme des grands. Du coup, réflexe humain bien qu’inutile, on se compare aux autres, on essaie de se situer. Et alors là, soit on se rassure, soit on préfère carrément fermer les yeux.

Peut-être aussi parce que l’arrivée si rapide devant ce néant abyssal que représente la prochaine décennie nous incite à penser que nous devons prendre LA bonne orientation et LES bonnes décisions pour le reste de notre vie, là, maintenant, tout de suite. Vous savez c’est un peu comme quand on a un devoir à rendre à l’école et que l’on procrastine à fond parce que c’est pour dans loooongtemps, et puis la veille on se rend compte que finalement bah c’est pour demain. Oups, c’est passé vite !

Enfin, pour les femmes, peut-être parce que l’horloge biologique les rappelle sans cesse à l’ordre pour planifier leur vie. « Alors voyons… si je veux avoir un enfant à 30 ans il faut que je sois mariée à 28 histoire de profiter un peu de ma vie de jeune mariée, donc il faut que je le rencontre au moins à 25 pour bien le connaître, il faut aussi que je bosse depuis au moins 3 ans vis à vis de mon patron sinon ça fait pas sérieux… Ah merde je suis déjà à la bourre sur le planning… »

Bon, ce sont mes hypothèses sur ce qui peut engendrer autant de ruminements dans nos têtes… Après tout cela dépend évidemment de la vie de chacun, on est d’accord ! (Au passage, n’hésitez pas à commenter!)

Keep calm, you’re only 30 !

Quoi qu’il en soit… wow wow, on se détend ! Avoir 30 ans ça arrive à tout le monde ! On n’est pas les premiers à y passer et on ne sera pas les derniers ! Que va t-il arriver dans la nuit de vos 29 à vos 30 ans ? Allez-vous subitement vous rider de partout et prendre 10 ans dans la tronche ? Est-ce que vous vous sentirez vraiment différent le lendemain, et le jour d’après ?

Non, bien sûr. Dans l’inconscient collectif, 30 ans c’est l’âge de « l’adultité », des responsabilités, des rôles à tenir. Alors on se met une pression dingue pour coller à l’image-de-ce-qu’on-s’imagine-que-les-autres-attendent-de-nous.

Be who you are, not who the world wants you to be

Mais le plus important n’est-il pas de coller à nos envies à nous ? Dans tout ça on oublie la vraie personne la plus importante au monde… nous-même ! Me, myself and I. Mais non mais non, je ne suis pas en train de faire une grosse crise égocentrique, je suis simplement en train de dire que chacun vit à son rythme et nous ne sommes pas contraints de nous conformer aux pseudo-standards de nos sociétés ! Personne ne nous y oblige, à part nous… Soyons juste fidèles à ce que nous sommes !

Tout ça, c’est dans nos têtes que ça se passe …

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Louis de Funès a connu le succès à 50 ans, François Berléand à 47. Inès de La Fressange a eu son premier enfant à 37 ans. Fabrice Luchini, peu attiré par les études, a commencé comme garçon coiffeur. Stéphane Plaza, pourtant agent immobilier, a quitté le domicile maternel à 30 ans. Bon je sais, les exemples sont un peu hétéroclites, ça vole pas bien haut ! Peu importe, c’est juste pour vous montrer que pour des raisons qui nous sont personnelles, nous menons chacun notre vie à un rythme différent.

Soyons pragmatiques

Avoir 30 ans c’est le plus bel âge, celui auquel on peut profiter de l’existence tout en ayant un avenir rempli de promesses.

Si cela doit être l’occasion d’une remise en question, dans ce cas autant qu’elle soit constructive. Quels sont mes rêves ? Qu’est-ce qui m’empêche de les satisfaire ? Quelles sont les actions que je mets en place à partir d’aujourd’hui pour les réaliser ? Parfois, on peut avoir de bonnes surprises en se posant un peu pour y réfléchir.

Chacun de nous a les moyens d’obtenir ce qu’il souhaite, mais il faut aussi se les donner. Parfois, cela implique de se contrarier un peu, de faire des sacrifices et de ne pas attendre que ça tombe tout cru ! Choisir c’est renoncer, mais si c’est pour atteindre ses rêves ça en vaut la peine ! On ne peut pas tout contrôler, mais il y a quand même beaucoup de choses dans la vie sur lesquelles nous avons une certaine emprise.

L’important n’est pas la destination, mais le chemin qui y conduit. Ce qui est essentiel c’est que votre voyage personnel vous plaise !

Bon et puis si ça peut vous rassurer, vous serez plus intelligents après vos 30 ans…

Tout ce que je sais, je l’ai appris après avoir eu trente ans.
Georges Clemenceau

Photo 1 / Etsy.com/fr/listing/91826749/photographie-de-voyage-de-vie-voyage – Photo 2 / Pinterest.com/pin/427630927087951316/ – Photo 3 / Spoken.ly/detail.php?pid=2z9k0tYyJ5/%2BsysMC6rEUAM6TVtUUUsG&crlt.pid=camp.BjyqgslT14fg


Trust in your intuitions

Once I gave the headphones a thorough once-over exam, I tried them on. As I mentioned, they have a classic over-the-ear style and just looking at them, the padding on the ear pieces seem adequate and the peak of the headband seemed to be a bit lacking, but you dont really know comfort unless you try on the product. So, I slipped the headphones on and found them to be exquisitely comfortable. Once I gave the headphones a thorough once-over exam, I tried them on. As I mentioned, they have a classic over-the-ear style and just looking at them, the padding on the ear pieces seem adequate and the peak of the headband seemed to be a bit lacking, but you dont really know comfort unless you try on the product. So, I slipped the headphones on and found them to be exquisitely comfortable.

If no one hates you, no one is paying attention. If attention is what you want for vanity, confidence, or, hell??to make a decent living??then know that its not instantaneous. Every single person that youre currently paying attention to, at some point in their lives, was in your exact position.

You need to be
true to yourself

Just like every other human on the planet, I have epically awesome days and days when life just shits on my face. And while I cant stand most self-help (see: tired quotes over stock photography on Instagram), sometimes I need a little pick-me-up. And most of the time, in order to get out of a slump (because my brain leans more into math/science than anything else), I need to drop a logic bomb on my ass.

Yes, this is a long article. But heres the thing??if youre reading this in your inbox and are already like, fuck this! delete it. No hard feelings. If youre reading this in a browser on a website, and you see how tiny the scroll-bar is because of how far you still have to scroll to get to the bottom, close this tab and go back to 140-character tidbits of advice.Still with me? Phew. Just had to weed out all the folks from points: #1, #4 and #8. Welcome friends, onward we go.

Remember to
never give up

If no one hates you, no one is paying attention. If attention is what you want for vanity, confidence, or, hell??to make a decent living??then know that its not instantaneous. Every single person that youre currently paying attention to, at some point in their lives, was in your exact position. They kept at it and worked enough so that others started listening.Also know that if no one is watching, you can experience true freedom. Dance in your underwear. Write entirely for yourself. Swear like theres a going-out-of-business sale on fucks and shits. Find yourself??not in some coming-of-age hippie way involving pasta and ashrams but in a way that helps you draw your own line in the sand for what matters and what doesnt. Do what you want to do, just because you want to do that thing. This will build confidence that will come in handy later.

Once I gave the headphones a thorough once-over exam, I tried them on. As I mentioned, they have a classic over-the-ear style and just looking at them, the padding on the ear pieces seem adequate and the peak of the headband seemed to be a bit lacking, but you dont really know comfort unless you try on the product. So, I slipped the headphones on and found them to be exquisitely comfortable. Once I gave the headphones a thorough once-over exam, I tried them on. As I mentioned, they have a classic over-the-ear style and just looking at them, the padding on the ear pieces seem adequate and the peak of the headband seemed to be a bit lacking, but you dont really know comfort unless you try on the product. So, I slipped the headphones on and found them to be exquisitely comfortable.

If no one hates you, no one is paying attention. If attention is what you want for vanity, confidence, or, hell??to make a decent living??then know that its not instantaneous. Every single person that youre currently paying attention to, at some point in their lives, was in your exact position. They kept at it and worked enough so that others started listening.Also know that if no one is watching, you can experience true freedom. Dance in your underwear. Write entirely for yourself. Swear like theres a going-out-of-business sale on fucks and shits. Find yourself??not in some coming-of-age hippie way involving pasta and ashrams but in a way that helps you draw your own line in the sand for what matters and what doesnt. Do what you want to do, just because you want to do that thing. This will build confidence that will come in handy later.


Top Deejay Headphones

First impressions.

Many years ago, I worked for my parents who own a video production company. Because it is a family business, you inevitably end up wearing many hats and being the czar of many different jobs. I mainly managed projects and worked as a video editor. On production, there were times that I was called on to work as an audio tech and was made to wear headphones on long production days. In those days, having a really good set of headphones that picked up every nuance of sound was essential to making sure the client got what they needed.Many years ago, I worked for my parents who own a video production company. Because it is a family business, you inevitably end up wearing many hats and being the czar of many different jobs. I mainly managed projects and worked as a video editor. On production, there were times that I was called on to work as an audio tech and was made to wear headphones on long production days. In those days, having a really good set of headphones that picked up every nuance of sound was essential to making sure the client got what they needed.

Naturally, my first impression of these headphones is based off of the look of them. They have a classic over-the-ear style that is highlighted by a blue LED light that indicates the power for the noise canceling. The padding on the ear pieces seems adequate for extended usage periods.

They are wired headphones, but the 3.5mm stereo mini-plug cable is detachable. Something else I noticed right of the bat was the very nice carrying case that comes with them. It has a hard plastic exterior with a soft cloth interior that helps to protect the surface of the headphones from scratches. I never truly appreciated cases for headphones until I started carrying them from place-to-place. Now I cant imagine not having a case.

Its safe to say that because of my unique professional experiences, Ive tested out a lot of headphones.

John Williams

A perfect fit.

Once I gave the headphones a thorough once-over exam, I tried them on. As I mentioned, they have a classic over-the-ear style and just looking at them, the padding on the ear pieces seem adequate and the peak of the headband seemed to be a bit lacking, but you dont really know comfort unless you try on the product. So, I slipped the headphones on and found them to be exquisitely comfortable.In order to test how voices sounded, and the overall art of sound mixing, I pulled up Netflix on my iPad Air 2 and watched a few minutes of a movie to hear all the nuances of the film. None of them were lost. In fact, I ended up hearing sounds that I hadnt heard before. Echoesbirds chirpingwind blowing through treesbreathing of the charactersit was very impressive what the headphones ended up bringing out for me.

Quality.

Now that I had the headphones on my head, I was finally ready to plug and play some music. I plugged the provided cable into the jack on the headphones and then the one on my iPhone 6. Then I called up Pandora. I tend to have a very eclectic music purview and have many stations set up for different moods. From John Williams to Fallout Boy, the sound quality of these headphones was remarkable. There is an amazing depth of sound and incredible highs and lows that make listening to music a truly breathtaking experience.

In order to test how voices sounded, and the overall art of sound mixing, I pulled up Netflix on my iPad Air 2 and watched a few minutes of a movie to hear all the nuances of the film. None of them were lost. In fact, I ended up hearing sounds that I hadnt heard before. Echoesbirds chirpingwind blowing through treesbreathing of the charactersit was very impressive what the headphones ended up bringing out for me.


Philippe

« Au-delà d’un guide sérieux, un livre intelligent et drôle ! »