S’accrocher à ses rêves

J’ai toujours adoré me plonger dans les histoire de vies. Je suis fan des biopics, des reportages et autres documentaires retraçant le parcours de personnages célèbres. Dévoilant à la fois leur part d’ombre, le travail derrière les paillettes, les début difficiles, l’influence des proches, et tout ce qui accompagne la vie d’un génie créatif. Et même si je m’intéresse énormément au destin des grands de ce monde (politiques et autres), je suis aussi une énooorme fan des chanteurs des années 70-80 (patatra). Pour tout vous dire : Claude François, Michel Berger et Jean-Jacques Goldman figurent au top 10 de mon panthéon musical. Voilà, c’est dit.

Bref, revenons à nos moutons. Quel lien avec le coaching ?

Eh bien justement, un lien très fort. Alors que je regardais l’autre jour une émission sur Daniel Balavoine (n’allez pas non plus croire que je passe ma vie à ça, quoi que), j’ai réalisé à quel point tous ces artistes, malgré les critiques affrontées à leurs débuts, les désillusions rencontrées, les occasions ratées, s’étaient accrochés à leurs rêves. Balavoine, pour ne citer que lui, a débarqué dans l’univers musical des années 70 avec une voix méga aigüe et un look de rebelle mal peigné, pas hyper beau gosse, à une époque où les têtes d’affiches faisaient fondre toutes les minettes : Johnny Hallyday, Claude François, Mike Brant. Il était en total décalage avec la mode de l’époque, et refusait farouchement de s’y conformer. Alors qu’il fallait faire du disco pour vendre des disques, il voulait être un chanteur engagé avec des paroles qui portaient un idéal.

Bon, on ne va pas parler de Daniel pendant 1 heure. Mais ce que je cherche à vous dire, c’est que tous les grands de ce monde (chanteurs, acteurs, politiques, whatever) , sont arrivés avec un style, un positionnement, des idées, des convictions qui ont surpris, parfois, et bousculé, souvent. Ils avaient une vision qui leur était propre. Et ils s’y sont tenus. Ils ont parfois mis du temps à convaincre, parce qu’ils étaient différents, précurseurs, parce qu’ils osaient ce que les autres n’avaient encore jamais fait. Puis quelqu’un a perçu la petite étoile qui brillait en eux, qui les rendait uniques, et la vie leur a offert une chance.

Les rêves mettent plus ou moins de temps à se réaliser. Certaines personnes ont un objectif bien précis dans leur tête. D’autres savent d’instinct où est leur place, mais ne savent pas forcément l’exprimer avec exactitude. Il arrive aussi que l’on ne soit pas immédiatement compris par les autres. Confronter ses rêves à la réalité, c’est parfois se sentir à côté de la plaque, incompris. Et pourtant, chacun, à son rythme, trouve à moment donné un écho à sa vision. Même si c’est plus facile à dire qu’à faire, il faut s’accrocher soigneusement à chacun de ses rêves.

Petits, nous avons consciencieusement franchi des étapes qui pouvaient sembler des Everest : marcher, parler, écrire, lire, devenir autonomes. Blindés de motivation, pas un seul instant nous n’avons douté de nos capacités à atteindre le sommet. Et pourtant, combien de fois sommes-nous tombés ?! Mais nous l’avons fait. Tout était possible.

Si nous portons ce regard-là sur nos rêves, alors tout DEVIENT possible. Allons puiser au plus profond de nous cette curiosité, cet entrain, cette détermination à toute épreuve ! Pour réaliser un à un nos projets, nos rêves, nos idéaux … et atteindre notre Everest personnel ! Dépassons les peurs, les doutes, les critiques, parce que si ces rêves nous portent autant, c’est qu’ils ont toutes les chances de trouver une résonance chez d’autres !

En fait, la raison pour laquelle j’aime tant toutes ces histoires de vies c’est parce qu’elles dévoilent la part d’humanité de chacun. On est tous confrontés à des difficultés sur notre chemin, qu’elles viennent de l’extérieur ou de nous-mêmes. Quand on voit les réussites des autres, on pense toujours qu’elles se sont faites en un claquement de doigts. C’est vrai, c’est ce à quoi ça ressemble vu de l’extérieur … Et pourtant !

 

success-perception-vs-reality

 

Alors, chacun à notre mesure, allons au bout de nos rêves.

Parce qu’une fois que l’on sait que toutes les merdes difficultés rencontrées font partie du parcours vers le succès, alors plus rien ne peut nous arrêter !

Bon weekend !

PS/ Allez visiter la page « Ateliers », il y a du nouveau pour Mars !

 

 

 

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