Parfois, quelques mots valent mieux qu'un long discours

« Forget all the reasons why it won’t work and believe the one reason why it will ! »


You did a great job! Mark Zuckerberg et le mandarin

J’ai toujours adoré cette expression si foncièrement américaine, adaptable à tous les contextes, tous les domaines, toutes les situations et à tous les publics. Vous allez me dire que je suis une béni-oui-oui de la mentalité américaine, et c’est sans doute vrai. Car plus jeune, lors de mes séjours outre-Atlantique, j’ai pu mesurer l’effet que ces quelques mots pouvaient avoir sur moi comparé aux quelques vagues encouragements occasionnellement lâchés par mes profs français, et je peux vous dire que c’était sans appel.

Je ne vais pas me lancer dans un grand débat sur la pédagogie américaine, simplement je pense que l’être humain a globalement davantage de chances de s’améliorer en étant encouragé, applaudi, soutenu, aussi faibles ses résultats soient-ils, qu’en étant puni, écarté, critiqué et catalogué dès son plus jeune âge. Après, je pense que cela dépend aussi beaucoup de la personnalité de l’individu, et que les encouragements ont davantage d’effet sur des personnes sensibles. Hum hum. (Voir ce post pour ce qui concerne la sensibilité!).

Bref, figurez-vous que je vous parle de cela car ce matin en lisant les news, je suis tombée sur un article concernant Mark Zuckerberg. Je ne suis pas particulièrement une groupie de M.Z., mais le titre m’a interpellé car il disait « Mark Zuckerberg parle mandarin ». Et là, j’ai visionné une vidéo montrant le PDG de Facebook sur le campus d’une prestigieuse université chinoise, répondant pendant une demi-heure (!!) aux questions de son interlocuteur, en mandarin. C’est ici: http://www.courrierinternational.com/article/2014/10/23/bref-mark-zuckerberg-parle-le-mandarin.

Mark Zuckerberg à l'université Tsinghua le 22 octobre - YouTube.

Franchement, j’étais soufflée. Mais ça n’a pas duré longtemps, parce qu’après j’ai été écœurée en lisant, dans l’article qui accompagnait la vidéo, certaines réactions de la presse internationale (évidemment il y en avait aussi de très élogieuses, ne généralisons pas!) : « Applaudissements de la presse américaine, raille le South China Morning Post, « on croirait que c’est la première fois qu’un Américain parle une langue étrangère » et aussi : « Il n’y a pratiquement que le magazine Foreign Policy pour lâcher, d’un ton presque dédaigneux, que son niveau n’est digne que de celui d’un « enfant de sept ans ». »

Non mais je rêve!! Alors oui, je confirme que peu d’américains parlent des langues étrangères, et encore moins celle qui a été officiellement classée par l’UNESCO cette année comme la plus difficile au monde. Et pour ce qui est de son niveau, il ne doit pas être si mauvais pour avoir tenu une séance de Q&A d’une demi-heure sur des sujets comme l’innovation et Internet. Et puis on s’en fout qu’il n’ait pas un chinois parfait, il a globalement fait passer ses idées, et surtout il a eu l’intelligence de s’adapter à son public! D’autant que les chinois sont particulièrement sensibles à ce type d’efforts.

Non mais qu’est-ce que ça leur coûte de reconnaître le cran d’un PDG étranger qui se lance dans un échange en chinois sans complexe, avec le sourire et toute la bonne volonté du monde?

Je n’ai pas pu lire l’article de ce journaliste du Foreign Policy, puisqu’il n’est accessible qu’aux abonnés, mais je me demande qui il peut bien être pour se permettre une attitude si hautaine et une remarque aussi gratuite. Ça doit être un super jaloux et un vrai pète-sec.

Grand bien lui en fasse… Mark Zuckerberg lui, poursuit son petit bonhomme de chemin, et au vu de l’empire qu’il a construit à 30 ans, même si (apparemment) toutes ses initiatives ne sont pas parfaito-parfaites, ça vaut le coup d’être audacieux et persévérant. « Done is better than perfect », n’est-ce pas?

Mark, you did a great job. 你的中文很好.

Photo 1 / Cité Interdite, Pékin, Avril 2009 – Photo 2 / Courrierinternational.com


Notre prédisposition à déformer la réalité

S’il y a bien une faculté sur Terre que nous partageons tous, c’est celle de déformer la réalité des choses. C’est ce que l’on appelle les distorsions cognitives. Le psychologue américain Aaron Beck les a définit comme des façons de traiter l’information qui résultent en erreurs de pensée prévisibles et qui ont souvent pour conséquence d’entretenir des pensées et des émotions négatives. Les distorsions cognitives contribuent ainsi aux troubles émotionnels tels que la dépression et l’anxiété ainsi qu’aux troubles de la personnalité.

Bon, sans en arriver là, en gros ça veut dire que notre décodeur interne bugge complètement quand il s’agit de trier les infos qu’il reçoit. Pourquoi ? Parce qu’il le fait en fonction de ses croyances négatives, et arrive ainsi à une vision complètement faussée, déformée de la réalité.

Au quotidien, ça donne souvent des choses assez aléatoires, comme:

  • des généralisations « de toutes façons avec lui ça ne marche jamais, et puis il n’est jamais d’accord »
  • une faculté à se concentrer uniquement sur le négatif et à faire abstraction du positif« il n’y a qu’avec moi qu’elle est comme ça, elle ne m’aime vraiment pas »
  • un propension à faire des remarques totalement arbitraires et limite paranos« il a fait exprès de me poser cette question, il a voulu m’humilier devant tout le monde »

La caractéristique commune à tout cela, c’est qu’on a l’impression que le monde entier se soulève contre nous, dans le cadre d’une énorme conspiration dont nous serions la victime tout désignée (bon je m’emballe un peu, on n’est pas dans Truman Show). Bref, on se gâche la vie.

Et les jugements que l’on prononce contre les autres ne se font pas sur ce qu’ils ont réellement dit mais sur les intentions que nous leur prêtons. Ce que l’on s’imagine, nos hypothèses, nos suppositions, nos pires scenarii. On leur fait dire les pires crasses, puis on y réagit personnellement. Dis-donc c’est sacrément alambiqué comme process !? Et pourtant on le fait tous. Et puis soyons honnête, on se trouve bien bête quand, en en débriefant avec un amie, un parent, un collaborateur, il nous remet les idées en place et nous confronte à notre propre parano. Hein ?

Alors, comme arrêter de prêter systématiques des intensions négatives à autrui ? Comment passer du virtuel (mes hypothèses sur ce que pense l’autre) au réel (ce qu’il pense vraiment) ?

Alors là je sais que vous allez me maudire (et je me maudis moi-même au passage) :  on com-mu-ni-que. Youhouu !! (Allez, faites semblant s’il vous plaît). On se simplifie la vie et on arrête les hypothèses, c’est le Dalaï Lama qui l’a dit (« Never assume »). Allez, une petite photo en cadeau.

Z’avez vu ? « Paix et bonheur ». Ça motive hein ?

Alors la voilà la clé, on communique. Deux alternatives:

  1. On questionne l’autre, on approfondit, on enquête, on va au fond du fond pour comprendre
  2. Si pas possible, alors sitôt que l’on se surprend à faire une supposition négative, on fait systématique une supposition positive ! Même exagérée, même insensée. Pour équilibrer un peu la balance, vous voyez ? Ça aide à prendre du recul, à accepter l’incertitude, et surtout à accorder à l’autre le bénéfice du doute

C’est quoi le « bénéfice du doute » ? Selon le site de L’Internaute (j’y peux rien ce sont eux qui en donnent la meilleure définition !) ça veut dire : « à défaut de preuves patentes, renoncer à considérer quelqu’un comme coupable. » Eh bah voilà, on est en plein dedans. Ça fait un peu « Faites entrer l’accusé ! » là, mais bon il y a un peu de ça. Comment peut-on jouer au détracteur, sans avoir la version du principal intéressé ? Il y a énormément de situations dans lesquelles on n’a pas les preuves, dont on ne connaît pas les tenants ni les aboutissants, alors pourquoi s’imaginer le pire ?

En accordant le bénéfice du doute, les bienfaits ne se font pas attendre. On se trouve plus souple, plus tolérant, moins coincé dans nos fixettes minables, moins intraitable, moins rigide. Plus sympa quoi ? :-) Et souvent on a l’impression d’être plus proche de la réalité. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc dans la vie, non ?

Allez, bon enfilage de lunettes roses, et bon weekend !

Photo 1 / Baie de Ha Long, Vietnam, Avril 2011 – Photo 2 / Quotesworld.org


Renoncer à notre vision à sens unique

Bon, ok, le titre du post est un peu alambiqué, je vous l’accorde!

De quoi elle veut parler avec sa vision à sens unique là? J’y comprends rien !? En fait c’est tout simple. Dans la vie, il y a toujours plusieurs façons d’envisager, de comprendre une même situation. En tout cas il y en a toujours au moins deux. Prenez une rue en pente. Celui qui est en haut considérera que la rue est une descente, tandis que celui qui est en bas la verra comme une montée. Voilà, une situation objectivement identique pour les deux, mais qui est perçue différemment en fonction de la façon dont on se place. Évidemment, là c’est un point de vue géographique, mais vous aurez compris qu’on parle là d’un truc beaucoup plus large, beaucoup plus… conceptuel. N’est-ce pas?

Bon, mais comment ça s’applique dans la vraie vie ton truc?

Eh bien dans la vraie vie, ça consiste à prendre du recul sur les situations que l’on vit, les faits auxquels on assiste, ce qui peut (vous) être dit, la façon dont agissent les personnes. Parce que chacun est un modèle propre, une personne unique avec son type de pensée, ses convictions, ses valeurs, ses doutes, son vécu, ses racines, sa personnalité, son encrage culturel, son passif plus ou moins lourd, son petit caractère (oui oui), enfin tout ce qui nous compose quoi. Sauf qu’en fait on est TOUS différents. Donc on ne vivra JAMAIS une même situation de la même façon, on l’interprétera toujours selon nos propres codes. On la passera bien consciencieusement à travers notre petit filtre, on fera notre petite popote perso, et il est ressortira une vision des choses qui nous est propre. L’idée, c’est d’arriver à refuser notre vision à sens unique, et se forcer à adopter un second point de vue, radicalement inversé.

« Mais pour quoi faire » me direz-vous? Eh bien surtout pour améliorer votre quotidien. Comment? En sortant de vospréjugés, en adoptant un point de vue plus ouvert, en faisant tomber vos œillères, peut-être aussi en cessant de vous croire victime de tout et de tout le monde, en constatant que que la façon dont vous interprétez une situation peut-être erronée (ben oui, vous n’avez pas le monopole de l’interprétation, désolée), en laissant aux personnes qui vous entourent le bénéfice du doute (on reviendra sur ce dernier point dans un post futur!), etc.

Exemple (oui j’ai bien compris, je sens que ça devient pressant de vous fournir du concret là). Donc, mise en pratique. Samedi soir, dîner bien arrosé, soirée vraiment sympa avec les copaigns à la maison, allez, on va se coucher, il est est quand même 2h du mat, au dodo. 2h45 – alors que vous êtes en plein dans les bras de Morphée, l’une de vos potes vous envoie le texto qui vient littéralement bousiller votre premier sommeil « Bien rentrée, soirée au top, merci encore! ». Première réaction (vision à sens unique): « ..taiinnnn pourquoi elle m’envoie un texto à c’t’heure là, sérieux c’est pas cool de me réveiller!! ». Deuxième réaction (adoption du second point de vue, même si difficile je vous l’accorde à 2h46): « ah c’est gentil elle a voulu nous rassurer sur le fait qu’elle était bien arrivée, pis c’est gentil de remercier ».

Bon, l’exemple vaut ce qu’il vaut, mais l’idée est là. En gros, et pour terminer d’élucider ce concept un peu trouble, le principe c’est de se dire que derrière une première approche négative (oui parce que dans l’autre sens ça vaut pas le coût… z’avez compris?), il y a toujours un autre truc positif à retenir. C’est le fameux « un mal pour un bien ». Le triomphe de l’opposé quoi. Les américains sont très très forts pour ça, ils en ont fait un sport national. Ils voient toujours le meilleur côté de tout. Après, on aime ou aime pas les américains, mais bon dans l’ensemble c’est plutôt très sympathique, et dans l’immédiat ça fait toujours du bien au moral!

C’est un petit outil tout bête, mais honnêtement l’essayer c’est l’adopter. En gros, ça rend moins parano, moins négatif et plus heureux. Youpi!!!

Bonne journée les loustics!

Photo / Quiberon, décembre 2010


Portraits de génies // Jean-Louis Dumas et ses doux dingues

Les « doux dingues », c’est comme ça que Jean-Louis Dumas avait baptisé ses collaborateurs chez Hermès, sa bande, son clan professionnel, son équipe. J’adore cette expression car elle est aussi charmante que surprenante, appliquée à un univers que l’on imaginerait tout ce qu’il y a de plus sérieux, guindé et dénué de frivolité.

En fait il y a quelques semaines, j’ai assisté à une conférence animée par Christian Blanckaert intitulée « Luxe en 2014: réinventer la magie… ». Christian Blanckaert a été DG de la Maison Hermès pendant 13 ans, à la grande époque de Jean-Louis Dumas, et il nous a raconté ce soir-là des anecdotes qui m’ont absolument époustouflée.

D’abord, pour ceux qui l’ignorent, Jean-Louis Dumas était un personnage hors du commun. « Doué d’un humour décapant, adorant faire le pitre, Jean-Louis Dumas était un chef de bande qui savait entraîner ses troupes derrière lui. Ses yeux rieurs, pleins de malice, allaient avec son goût de la fête. » (Le Monde, 03.05.10). Évidemment, ce n’est pas exactement l’image que l’on se fait du CEO d’une Maison de Luxe, encore moins aujourd’hui! Et c’en est d’autant plus rafraîchissant.

Au cours de son intervention, Christian Blanckaert nous a parlé de la gestion de l’irrationnel chez Hermès, du temps de J.L. Dumas. Euhh, kézako? Selon le Larousse, l’irrationnel c’est « Ce qui est en dehors du domaine de la raison ou qui s’y oppose. » En clair, cela signifie que pour entraîner la création au sein de sa Maison, la rendre plus libre, susciter l’inventivité chez ses équipes, J.L. Dumas incarnait lui même l’irrationnel, la folie, et entraînait ses collaborateurs à en faire de même.

Par exemple, il avait lancé l’idée du thème annuel chez Hermès, repris aussi bien dans les somptueuse vitrines de ses boutiques que pour la soirée annuelle des employés. C’est ainsi que l’année de la Musique, tous les collaborateurs (y compris Christian Blanckaert, les vendeurs des boutiques, tous tous tous) se sont retrouvés à faire des petites vocalises quotidiennes dans leurs moments de pause ; ou que lors d’une soirée de fin d’année, J.L. Dumas aurait terminé sur scène en maillot de bain avec masque et tubas, pour le plus grand bonheur de son public.

J.L. Dumas incitait à la plaisanterie, au jeu, au délire. Il avait créé des zones de non-droit chez Hermès pour laisser place à l’imagination. Il était persuadé que si l’extravagance régnait en maître en interne, elle générerait une créativité illimitée chez les siens, et surtout qu’elle dépasserait les portes de sa propre Maison pour mieux se propager à l’extérieur.

D’ailleurs, lorsqu’il recevait pour un événement, il indiquait sur l’invitation « Jean-Louis Dumas et ses « complices » seront heureux de vous recevoir… » Il entretenait savamment ce rapport à l’étonnement, à la surprise. C’est typiquement ce qu’on appelle une stratégie de rupture. Le Monde rapporte: « Dans la maison, il est adulé : il préfère mêler humour et poésie plutôt que de parler chiffres. A un analyste financier qui le questionnait sur sa stratégie financière, il répond : « Que mes petits-enfants soient fiers de moi. »

L’irrationnel déconcerte, il dérange (mais pas tant que ça et généralement pas pour longtemps), il déroute, désoriente, désarçonne. Il est inversement proportionnel à l’expectation. Moins on l’attend, plus il épate.

Jean-Louis Dumas s’est engagé hors des sentiers battus, il a appliqué ce qui était sa philosophie de vie à son travail, et grand bien lui en a pris, quand on connaît l’ascension fulgurante qu’a connu Hermès sous son influence.

On devrait tous cultiver le grain de folie qui est en nous. Le faire éclore, l’accueillir chaleureusement, le câliner, le dorloter patiemment, l’entretenir, lui faire faire son petit exercice quotidien, le chérir, l’estimer pour lui permettre de s’épanouir, de s’élargir, de se développer, afin qu’il puisse prendre toute son aise, enfin, et nous mener à notre insu aux confins de notre extravagance personnelle.

Merci, Christian Blanckaert, pour ces belles anecdotes rapportées.

Bonnes journée à vous, les doux dingues!

Ci-dessus un mot de remerciement de Jean-Louis Dumas à Inès de La Fressange (oui, car j’ai oublié de vous le dire, mais c’est lui qui est à l’origine de ces merveilleux croquis qui fleurissent sur le site Internet d’Hermès!)

Photo 1 / Paris Match Toshiyuki Aizawa, Reuters – Photo 2 / Theselby.com


L'art de se poser les bonnes questions (pom pom pom)

Oui car c’est tout un art, ne nous y trompons pas…!

« Et surtout… pose toi les bonnes questions ». Combien de fois je l’ai entendue celle-l, dans plein plein plein de contextes diffrents. Une hsitation, une dcision prendre, une orientation, un problme fondamental. A l’heure de ma petite reconversion, je m’aperois que des questions, je m’en suis nooormment pose tout au long de ma vie, mais en fait jamais les bonnes. Gloups. Je sais a fait un peu Mr Bean dit comme a, mais je fais partie de ces gens qui ont la tte qui fourmille en permanence de quinze mille interrogations, qui imaginent tous les scenari potentiels, laborent toutes les hypothses, prparent tout l’avance, tout bien, tout propre, puis se trouvent dcontenancs parce qu’on leur a pos la question de base, la question essentielle, mais c’est la seule, la SEULE laquelle ils n’avaient pas pens. Et dans ces moments-l, on a vraiment l’impression d’avoir une tiquette sur le front avec crit « ridicule » dessus. Si si, je vous assure.

Ironie du sort, j’ai appris rcemment avec mes fameux petits tests que j’avais fait un sport national du fait de tourner autour du pot avant de se lancer. « Vous tes l’coute des autres, peut-tre un peu trop », « vous vous posez beaucoup trop de questions pour avancer ». Hum hum, heinnnn c’est pour aaaa. Ok.

Alors voil, pour ceux qui comme moi, sont, l’insu de leur plein gr, des ayatollahs de la remise en question, je crois pouvoir dire que a se soigne. Ce que je vais dire va paratre compltement vident et sans doute mme un peu simpliste aux yeux de beaucoup d’entre vous, mais j’assume, car je sais que a parlera ceux qui sont comme moi. Et toc.

Alors eux, je dis, je vous ai compris : STOOP. Arrtez de vous poser dix mille questions, d’encombrer votre tte en permanence, de vous laisser influencer dans votre rponses par qui vous voyez, ce que vous observez, les situations dans lesquelles vous vous retrouverez. Si vous faites a, vous serez un derviche tourneur, une girouette, un indcis tout votre vie. Non mais all quoi, qui a envie de a!?

Alors posez-vous seul, le temps qu’il vous est ncessaire, un jour, trois jours, une semaine. Dans un monastre tibtain, une cabane abandonne, un couvent, au fond de votre jardin, o vous vous voulez. Et posez sur une feuille les questions essentielles, celles qui sont vraiment fondamentales, qui vous permettront d’avancer, d’tre en accord avec vous-mme et surtout, d’tre face vous mme et ce que vous ressentez. Ma liste perso comprend celles-ci, mais libre chacun d’laborer la sienne en fonction de son propre « problme »:

  • Qu’est-ce qui me fait plaisir ?
  • De quoi ai-je besoin aujourd’hui ?
  • Quel est mon objectif en allant dans la direction que je vise ?
  • Que vais-je apporter ?
  • Qu’est-ce qui m’empche d’aller dans la direction que je vise aujourd’hui ? (ou qui ?)
  • Comment puis-je y remdier ?

Voil, j’ai test pour vous hier, modestement installe dans mon petit salon parisien et… a m’a fait du BIEN ! Alors allez-y, foncez, vous ne le regretterez pas !

Un grand grand merci Christie et Hortense, qui en abordant le sujet « Se poser les questions qui font avancer » lors de notre dernier petit dj m’ont permis de faire un pas de gant !!

Je vous embrasse tous (ben oui, aujourd’hui j’ai envie tiens).

PS/ L’image du jour (Place d’Espagne, Sville, Septembre 2014) – imaginez votre process de prise de dcision comme un pont, avec l’objectif de passer sur l’autre rive serein, heureux et confort dans votre choix… (whaouuuu, comment elle est trop forte pour trouver des interprtations d’images la mords-moi le nud elle !!??)


Allez hop-a-la-passoire-les-medisances

Non mais qu’eeest-ce que c’est que ce titre là? Oui oui vous avez bien lu, « à la passoire les médisances ». Au filtre, au chinois, à l’écumoire, au passe-thé, au tamis, au pu-ri-fi-ca-teur les mauvaises paroles!!!

Parfois, quand on fait un état des lieux de ce qu’on dit, on réalise à quel point on est tantôt (tiens, « tantôt », on sent que je suis allée voir Mamie y’a pas longtemps moi), oui donc tantôt grossier, plaintif, râleur, critique, difficile, intransigeant, sévère… parfois même on se sent obligé de se plaindre de la météo pour combler les blancs quand on est mal à l’aise, pas vrai? Qu’il lève le doigt celui à qui ça n’est jamais arrivé? Ouf, merci! Bon en bref, on répond à merveille au cliché du français.

Alors voilà, j’ai testé pour vous d’essayer de tenir le plus looooongtemps possible sans un truc négatif qui sorte de ma bouche. Oui oui ça relève de l’apnée, je confirme. Alors je ne dis pas que j’y suis arrivée du premier coup, mais ce que je peux vous dire c’est que ça m’a fait bien fou! Une vrai cure de désintox! (ça y est, on va croire que j’étais accro aux médisances… zuuut!)

By the way – j’avoue qu’on finit vite par se prendre au jeu et qu’après ça devient… Whaouh… Une habitude!!!! Attention, on est en plein dans l’éradication du négatif là, pour ceux qui n’auraient pas suivi le début du programme, c’est par là! Donc, reprenons, voici quelques pistes pour un pseudo mode d’emploi:

  • Parlez en pleine conscience – Oulààà, ça y est elle part dans un délire chamanique la p’tite là. Ta ta ta. Lisez-bien ce qui va suivre… Écoutez-vous parler. Dans la vie, on écoute souvent les autres (encore que, pour certaines personnes ça reste à prouver!), bref, on écoute souvent les autres, mais on s’écoute rarement parler, nous. Eh bien je peux dire que quand on s’écoute un peu plus, on s’entend dire des trucs…. non mais des trucs!!! Ça fait à peu près le même effet que quand on entend sa voix sur un répondeur. Ah ça vous parle plus là hein!  Et avec du recul, on a vraiment pas envie de transmettre cette image là. Ce qui nous amène au deuxième point…
  • Réagissez! – Dès que vous sentez que vous allez dire un truc négatif, réagissez. Bon, pause – je sens qu’à ce stade de la discussion, il faut que trace un peu plus les contours de ce qu’on entend par médisance. Sont retenus à charge: les gros mots, les injures, les jurons, les plaintes, les raz-le-bol, les ragots de la pause café, les radiochiottes trop incriminants, les marmonages stériles, les jugements négatifs, les moqueries, l’auto-critique infondée, les méchancetés gratuites, la culpabilisation inutile, les mots qui vous dérangent et que vous aimeriez bannir de votre vocabulaire … bon, ça fait déjà pas mal! Et ce envers soi même ou envers les autres, en petite voix intérieure ou en mode extériorisé. Pigé? Bon, alors on reprend… Oui donc réagissez à chaque fois que vous allez dire un truc négatif! D’abord, arrêtez vous avant d’avoir commencé? Oui oui ça crée des situations assez improbables… « Oui? Marion? Tu voulais dire quelque chose? », puis réalisez dans quel contexte ça s’est passé, avec qui, sur quoi? Ça vous permettra de mieux comprendre dans quelles situations vous êtes comme ça, et de passer à la passoire avec plus d’efficacité!
  • Tentez l’inverse : le positif! – J’insiste sur le mot « tentez » car selon les situations, ça n’est pas toujours facile! Donc tentez de prendre le contre-pied, d’enfiler vos lunettes roses et de dire ou penser un truc formulé plus positivement que ce qui allait sortir. Eh oui, sachez-le, là où il y a un défaut apparent, il y a forcément une qualité cachée! Exemple: « Olala nous mais elle me saoule Ginette, elle est hyper collante, en plus elle monopolise totalement la conversation! » > « Ginette c’est une nana affectueuse et assez bavarde, bon après il faudrait qu’elle fasse preuve d’un peu plus de discernement car à certains moments c’est un peu too much! ». Bon, vous avez compris! L’idée ce n’est pas de se transformer en Bon Samaritain du jours au lendemain, ce serait hors de portée et irréaliste…! C’est juste d’être un peu moins peau de vache et un peu plus juste dans ses propos.
  • Reprenez de zéro à la première gourde – Ah bah oui sinon ce serait trop facile! Fixez vous un challenge (1 semaine, 1 mois, une vie??!!), et dès que vous dérapez, reprenez de zéro. Il paraît que pour le cerveau, 21 jours ça correspond au temps qu’il lui faut pour intégrer une nouvelle habitude. Donc je vous suggère de partir là-dessus!

Bon, que les choses, soient claires, on est tous humains, personne n’est parfait, on fait tous des erreurs, alors ça prendra peut-être un peu de temps (olalaaa non mais comment elle se dédouane pour ses futures médisances elle!!). Non mais sérieusement, on ne peut pas être l’incarnation de la bonté sur Terre tout le temps, ce serait trop facile difficile. Et puis on va pas se le cacher, un bon radiochiottes de temps à autre ça fait du bien! Mais l’important c’est de comprendre les mécanismes, d’acquérir le discernement nécessaire, de prendre du recul, d’apporter chaque jour sa pierre à l’édifice et le temps aidant, tout cela finira par se mettre en place le plus naturellement du monde et surtout, vous vous sentirez MIEUX!!

Et à la fin on ressemblera à ça (oui bon, pour les hommes je demande un soupçon d’imagination): une nana naturelle, souriante, positive, enjouée, ravie, pédalant en tout légèreté avec une bouteille de Champ’ dans son panier. Elle est pas belle la vie?

PS/ Pour l’image de présentation de ce post (pas le poulette sur son vélo, mais le tas de coques de noix de coco), vous pouvez y voir votre tas de médisances passé à la passoire! Non mais en fait ça m’arrangerait, car comme avec ce thème de blog je dois trouver des photos de qualité méga-haute, je suis obligée de piocher dans mes albums de vacances, alors je pense que dans l’absolu pour les futurs posts, ça restera assez imagé!

Photo 1  / Polynésie, Mai 2014 – Photo 2 / Dessin de Kanako


L’indispensable légèreté de l’être!

« La gaieté est un bon génie, qui entretient la santé du cœur » (Henri-Frédéric Amiel)

Ma grand-mère me disait pas plus tard que la semaine dernière « Ma petite chérie, qu’est-ce que j’aimerais me prendre un bon fou rire, tu sais le fou rire que tu ne peux plus arrêter, à t’en décrocher les zygomatiques!? »

Eh bien Mamie a raison, car vous le savez sans doute déjà, mais il a été prouvé le que le rire booste le système immunitaire, réduit le taux de sucre dans le sang, augmente l’espérance de vie, participe à une relaxation de meilleure qualité, à un meilleur sommeil et réduit les risques cardio-vasculaires. Tout ça à la fois, un vrai cocktail vitaminé quoi!

Et pour les anti-sportifs, réjouissez-vous! Le Dr. William Fry de l’université de Stanford a prouvé qu’une minute de rire équivaut à dix minutes d’aviron. Ah bah ça, ça va vous faire reconsidérer votre abonnement au Club Med Gym, n’est-ce pas?

Le rire est également un anti déprime, un anti stress, il existe même des thérapies par le rire! Les hôpitaux l’ont bien compris, leur équipes de clowns animent les couloirs des services pédiatriques depuis quelques années maintenant.

Enfin bon, comme dirait Raymond Devos, « le rire est une chose sérieuse avec laquelle il ne faut pas plaisanter ». D’ailleurs, mon amie belge Anne de Kerchove a animé par le passé des Conférences très sérieuses sur le Rire, notamment dans des banques (ils en ont bien besoin les pauvres!). Si vous voulez y jeter un œil c’est par ici: https://www.youtube.com/watch?v=xUBQWLjppgE, elle a même écrit un bouquin sur le sujet, « Que le fête continue… ». Anne fait partie de ces personnes dont on a l’impression qu’elles ont été envoyées sur Terre par le Dieu de la Joie et de la Bonne Humeur, pour égayer d’un large rayon de soleil la grisaille de nos quotidiens (en l’occurrence pour elle, il y a de quoi faire avec le ciel bruxellois), mais vous en connaissez sans doute aussi des comme ça non?

Capture d’écran 2014-10-13 à 11.01.53

Rire et travail, pas si antinomique que cela

Eh oui, car figurez-vous que le rire au travail permet aux employés d’être plus productifs! On se demande pourquoi, mais dans beaucoup de boîtes, on a l’impression que plus les gens feront la gueule, plus ils seront guindés, plus ils auront l’impression d’être pris au sérieux. Alors que franchement, qui, dans un contexte professionnel, n’a jamais été ébloui et enchanté de trouver un peu de naturel et une bonne dose d’humour à des moments où il ne s’y attendait pas du tout? (prise de parole d’un grand patron, séminaire des plus sérieux, etc.). Le rire déroute, il prend le contrepied et il est d’autant plus appréciable quand il est là où on ne l’attend pas.

Le rire permet d’être plus créatif, plus inventif et rend les gens plus apte à résoudre les problèmes. Un recherche a été menée aux États-Unis (encore eux!!), au cours de laquelle deux groupes séparés étaient amenés à résoudre un problème délicat. Le premier groupe, en introduction à la réunion, a visionné une vidéo sur « la résolution de problèmes efficace », tandis que le second a visionné « une vidéo de clips extraits de spectacles humoristiques ». Le second groupe a énormément ri, et le fait de s’être relaxé au préalable et de s’être amusé ensemble leur a permis de résoudre plus rapidement le problème, car leur cerveau est automatiquement passé en mode créatif.Le rire rend également l’intégration de nouveaux éléments (jargon pour le petit nouveau) plus aisée au sein d’un groupe, car il crée de la connivence.

« Génial! », me direz-vous! « Comment je fais pour mettre ça en pratique dans mon open space guindé? » Heureusement pour vous, la revue américaine Inc.com a buché sur le sujet, et vous offre des clés pour introduire une routine rigolote au travail:

  • Donnez l’exemple – Ne vous prenez pas trop au sérieux tout le temps. Quand vous faites des petites erreurs, ayez le sens de l’auto dérision. Si vos employés sont sous pression tout le temps, cela réduira leur concentration et leur performance
  • Introduisez le rire dans les réunions – Commencez votre réunion hebdomadaire par une vidéo rigolote, ou une citation drôle. Désignez un employé du mois pour la trouver!
  • Créez un environnement propice à la créativité – Installez une grand tableau noir et encouragez le gribouillage, le partage de citations rigolotes ou de photos dessus. Le gribouillage augmente la créativité, alors utilisez un mur qui soit accessible durant les réunions! Une alternative, si vous n’avez pas de murs (!) est de distribuer post-its et stylos à chaque réunion. Ces petits éléments régressifs dévoileront forcément la facette rigolote de chacun.
  • Félicitez vos employés avec (de l’) humour – Promouvoir l’humour dans les activités extra-professionnelles sera bénéfique à vos employés. Achetez des billets de théâtre ou de cinéma en reconnaissance de leur travail. Si vous n’avez pas de tickets, vous pouvez aussi leur donner une carte sur laquelle vous aurez dessiné vous même l’illustration de cadeau!
  • Apportez de la joie au travail – Pourquoi ne pas profitez du déjeuner du Vendredi pour se regarder tous ensemble un film sympa? Rire en groupe crée du lien et de la camaraderie. Si cela prend un peu plus de temps qu’une pose déjeuner normale, rassurez-vous vous en sortirez gagnant, car vos employés s’en trouveront plus créatifs, plus engagés et plus productifs.

Bon évidemment, tous ces conseils s’appliquent surtout aux patrons (ahhh les américains et le leadership, que voulez-vous!), mais ça marche aussi sous forme de suggestion à votre boss si vous êtes l’employé. Et puis bien sûr, le premier conseil est valable pour tout le monde et est sans doute déjà le meilleur ingrédient de base!

Même dans les métiers les plus coincés c’est possible, la preuve avec Inès de La Fressange qui s’exprime sur le secteur du Luxe (en l’occurrence Chanel) : « On peut avoir de l’humour, du charme, on peut sourire sans que cela ne s’oppose à une image de luxe très parisienne »… »cela m’amusait d’être toujours là où l’on ne m’attendait pas ».. Et toc!

Alors ne craignez pas d’amuser la galerie, d’être mort de rire (ou pété de rire), de rire à gorge déployée ou même à vous en décrocher la mâchoire, votre image n’en pâtira pas, bien au contraire! Car comme le disent nos amis les chinois, « on est n’est jamais puni pour avoir fait mourir de rire ».

Photo / Bourvil et Louis de Funès, Le corniaud.© DR


Parfois, quelques mots valent mieux qu'un long discours

« The first step to getting what you want is having the courage to get rid of what you don’t »


Ces fichues croyances limitantes

Mais c’est quoi une croyance limitante?

Une croyance limitante, c’est ce qui nous empêche d’aller au bout de nos rêves. Ce sont les pensées réductrices, critiques, destructrices, méchantes… hum, limitantes, qui envahissent notre esprit lorsque l’on amorce le commencement du début d’une idée qui pourrait nous tenter. Tiens, prenons par exemple, Ken et Barbie (quoi?). Ken dit à Barbie: « ohhh regarde, il y a un programme hypeeer intéressant de Physique Quantité avec spécialisation sur les Particules Elémentaires qui vient de s’ouvrir à la fac, tu pourrais postuler chérie!!? ». Et Barbie de s’enthousiasmer: « Ah ouaiiiis trop intéressant!!! J’adore!! » avant de se démonter subitement « Ah non mais nooon..ça va pas être possible amour ». Ken de s’étonner: « Bah pourquoi? ». Barbie: « Bah parce que tout le monde sait bien que je n’ai qu’une seule neurone ». Et voilà Barbie qui abandonne son rêve brillant par ce qu’elle pense qu’elle n’en est pas capable. Alors que franchement.. hein? Pourquoi pas après tout?

Donc les croyances limitantes ce sont toutes ces pensées négatives que notre subconscient (ce foutu censeur) vient présenter à notre esprit conscient (nous), pour l’empêcher de poursuivre ses envies.

Ça prend la forme de cette petite voix intérieure qui se fout ouvertement de nous : « Mais nooon t’es trop nul en maths, attends! Tu as cru une seule seconde que tu réussirais à calculer le montant soldé de cette jupe? Mouahaha laisse moi rire!!! »). Elle nous renvoie à des blocages complètement ancrés en nous et que l’on se plaît à entretenir – « Non mais de toute façon je n’ai jamais été bon en orthographe », ou même parfois à des jugements que l’on attribue aux autres alors qu’en fait… bah c’est nous qui nous en sommes persuadés – « Non non mais de toutes façons, untel et untel m’ont dit que ça n’était pas fait pour moi ».

Rassurez-vous, il y a des solutions (« ah bon, ouf alors! » dit Barbie)

Cette espèce de petite voix rabat-joie qui vous dit en permanence que vous êtes nul, que vous êtes ridicule, que de toutes façons vous n’y arriverez jamais, on aimerait bien l’éradiquer pour de bon. On ne peut pas la faire disparaître à tout jamais, mais on peut faire en sorte qu’elle occupe de moins en moins d’espace dans notre esprit, ce qui nous permettra de prendre beaucoup plus de recul sur ce qu’elle dit. De cette façon, on accueillera dans tout cet espace redevenu disponible (comme un disque dur) la voix positive, encourageante, celle qui a confiance en nous et qui y croit aussi, celle qui est bienveillante. Ça s’appelle reprogrammer notre subconscient.

Mais comment faire?

On commence par identifier toutes nos croyances limitantes, savamment entretenues par Madame Rabat-Joie. Oui oui, vous pouvez aussi lui donner un petit nom, ça vous aidera à la renvoyer dans ses buts, cette pimbêche.

Faites la liste de toutes vos croyances limitantes, toutes, toutes, toutes. Je vous donne deux exemples pour que vous soyez inspirés:

  1. Je ne suis pas assez légitime pour exercer le job que j’ambitionne
  2. Je n’ai pas le temps de tout gérer: ma vie de femme, de mère, de salariée, du coup je fais tout mal

Et maintenant, à l’attaque, reprenez votre liste, et inscrivez en face le contraire exact de ce que vous venez de dire. Attention, il ne faut pas le faire n’importe comment. Il faut que vous affirmation soit écrite au présent, sans négation (ou de mots à connotation négative), à la première personne du singulier, et qu’elle soit positive et claire. Voici le résultat pour nos petites phrases:

  1. Je suis capable de faire ce job bien, car j’en ai la conviction au plus profond de moi
  2. J’organise mes priorités, je fais de mon mieux et je satisfais les personnes qui m’entourent

Youhou!!! A force de se le répéter tous les jours, matin, midi et soir, si possible à des moments où l’on est pas stressé, on arrive à re-programmer son subconscient, et à contrôler ses pensées négatives. Si vous avez des moments cools, où vous vous sentez bien, le top du top est de visualiser votre vie lorsque toute votre liste d’affirmations positives sera réalisée. Et à force, elle se réalisera.

Et si vous vous trouvez faux, hypocrite avec vous même en ayant ces pensées positives, alors vous savez quoi? FAKE IT TILL YOU MAKE IT (dixit Pilar), vous verrez ça viendra tout seul!

THINK POSITIVE!

PS/ Alors que franchement, elle a pas un regarde ultra décidé Barbie? Hein?